Entité Énigmatique FR : Gaïa
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⚠️AVERTISSEMENT⚠️

Cet article s'inclut dans un canon en cours de préparation et qui sera publié prochainement.

État de l'Entité : Saine

Habitat : Inconnu1




Description :

Le Gigantoaquius, surnommé l'île vivante/mouvante ou Gaïa, est une entité aux proportions démesurées qui se déplace constamment sur un océan dont l'eau est de couleur rougeâtre dans un Niveau non identifié à l'heure actuelle. Sur et au sein de cette créature se trouve un écosystème riche et varié presque uniquement peuplé de plantes.2 Le Niveau possède un cycle jour-nuit régulier de 18 heures et où la nuit dure 6 heures pour 12 heures d'ensoleillement sous un soleil rouge. La température moyenne est de 19°C pour un climat principalement Nord-méditerranéen calme. Il ne pleut pas dans le Niveau, l'humidité du sol et de l'air proviennent directement de l'Entité via un processus comparable à la transpiration.

Carte.jpg

Schéma simplifié de l'Île et de ses points d'intérêts.
(Données à jour du 21/01/2037)

Les dimensions, de même que la forme exacte de l'Île sont actuellement inconnues du fait des imposants reliefs en forme d'épine rocheuse, surnommés les épines dorsales (abrégées en épines), qui sortent du dos de la créature et qui culminent pour certains à plus de 3 kilomètres de hauteur et qui bloquent la vision du paysage lointain. Toutefois, plusieurs endroits restent dégagés et offrent une vue sur l'Entité ainsi que l'océan dans lequel elle se déplace, permettant de donner une estimation de 30 kilomètres de longueur pour la partie émergée de cette dernière. L'Île elle-même possède une forme relativement symétrique avec quelques excroissances rocheuses s'étendant plus loin que la courbe du dos de l'Entité sur certaines régions, notamment au Sud-Est.3

Il existe plusieurs zones relativement larges avec peu de relief où l'écosystème s'est développé en forêts denses avec certaines espèces arboricoles dépassent aisément les 50 mètres de hauteur. Cela s'expliquerait par le fait que le Niveau dans lequel se déplace l'Entité possède une gravité plus faible, calculée à 7,51m/s2, soit 76% de la gravité terrestre (ainsi que celle de la quasi-totalité des niveaux des Backrooms). De plus, le "sol" de la partie émergée de l'Entité est extrêmement riche en nutriments d'origine minérale tels que le phosphore, le soufre, le potassium, l'azote et le fer; Cela constitue un terreau exceptionnel permettant aux plantes de se développer aussi densément et à des tailles aussi impressionnantes.

Comportements

L'Entité est en constant déplacement sur l'océan de son Niveau, elle utilise des sortes de tentacules gigantesques pour se déplacer en les remuant à la façon d'un serpent pour produire une poussée constante d'environ 30km/h-1. Depuis les bords de son dos, il est possible d'apercevoir 6 paires de tentacules situées sur la moitié supérieure de son corps, cependant, il est impossible de savoir à quoi Gaïa ressemble plus profondément sous la surface.

Bien qu'il n'existe actuellement aucune preuve tangible d'intelligence chez la créature, il est fortement théorisé qu'ol est conscient de la biomasse habitant son corps et tente de la préserver comme cela est possible à son échelle. Cette supposition se base cependant sur un événement unique observé par une équipe d'exploration se trouvant sur un des bords de l'Île. Une soudaine rafale de vent s'est mise à souffler du côté Est et semblait s'intensifier à chaque minute. Après 4 à 5 minutes, la rafale amena de puissantes vagues dont certaines, en s'écrasant, projetèrent de l'eau de mer sur l'Île, laquelle fut récupérée par un explorateur téméraire et pu ensuite être étudiée. En réponse à cela, l'Entité a pivoté sur le côté gauche, utilisant son corps comme paravent le temps que la rafale se calme. Il est malgré tout possible que cette réaction soit d'une nature tout autre que la protection de sa biomasse.

Biologie

L'Entité présente de nombreuses particularités singulières, même pour une créature vivant dans les Backrooms et de nombreuses caractéristiques restent à déterminer. La tête de la créature n'a jamais pu être observée car bloquée par une "chaîne d'épine dorsale" inclinée à 60° vers l'arrière et longue d'environ 500 mètres. Bien qu'impossible à vérifier, il est fortement probable que l'Entité consomme les microorganismes présents à la fois dans l'air et l'eau à des concentrations extrêmement importantes. C'est ce qui lui permettrait d'avoir pu atteindre une telle taille et justifierait également son déplacement constant sur l'eau. Les microorganismes en question semblent être des sortes d'amibes photosynthétiques simples en suspension dans l'eau, ce qui donnerait cette teinte rougeâtre à l'eau qu'ils saturent. De plus, l'Entité semble respirer à un rythme régulier, lequel se mesure par une augmentation de l'altitude de l'Île4 pendant des périodes moyennes d'une à deux semaines suivi d'une perte équivalente de cette altitude, en moyenne de 20 à 30 mètres. Cela est également appuyé par des dégagements de dioxydes de carbone issus des pores de la créature5, (appelés les fentes ou les crevasses) durant les périodes "d'expiration".

Malgré une couche épaisse de sol mixte (composé de rejets minérales et organiques provenant des plantes mortes), la peau de l'Entité reste facilement accessible. Celle-ci est assez dure, mais n'est pas protégée par une carapace, une coquille ou autre forme de protection contre l'environnement, ce qui est surprenant pour sa taille et la quantité de vie s'étant développée dessus. Au contraire, de nombreuses ouvertures de tailles variables sont disséminées à intervalles plus ou moins réguliers à le long de l'Île. Ces dépressions circulaires verticales comparables aux pores de la peau ont un impact direct sur l'écosystème de l'Île et remplissent plusieurs fonctions. Outre l'expulsion de CO2, les fentes rejettent de la vapeur d'eau qui rehausse le taux d'humidité et donc la température de l'Île. Cela permet de créer une "bulle protectrice" qui dévie les vents marins plus frais, salés et chargés en microorganismes potentiellement dangereux pour la flore de la section moyenne à basse de l'Île. Enfin, c'est par ces pores qu'un résidu minéral (surnommé gaësite) caractéristique de l'Île est excrété. Celui-ci s'accumule en dépôt à la manière du cérumen et est extrait de la crevasse soit par pression, (lorsque le dépôt est assez volumineux, des muscles sur les parois de la fente vont se comprimer pour l'évacuer) soit ce dernier sera récupéré par les Géovores pour servir à leur construction ou à leur nutrition.

La gaësite en elle-même, en plus de former un terreau de qualité supérieur lorsque décomposé par les plantes de l'Île, est une roche composite dont les propriétés s'approchent du calcaire et à l'apparence de basalte avec de nombreuses impuretés. Il s'agit d'un matériau très friable du fait de la grande variété d'éléments chimiques et cristallins qui la compose, mais elle reste néanmoins assez compacte grâce au fer qui la compose pour former les épines parcourant l'Île (bien que la faible gravité soit une aide majeure à leur maintien). Ce même fer offre une résistance accrue aux forces de torsion et de compression, ce qui explique pourquoi la chaîne d'épine dorsale semble affaissée, mais ne se brise pas sous son poids. La végétation profitant des propriétés de la gaësite offre quant à elle des sucres et vitamines via leur réseau racinaire qui s'enfonce dans le sol jusqu'à l'intérieur de la peau de l'Entité. Une relation de bénéfice mutuel est ainsi observée entre Gaïa et son écosystème floral.

De nombreux endroits sur l'Île possèdent des dépressions abruptes et profondes, le plus souvent en contact avec une épine dorsale et desquelles s'échappent une légère odeur nauséabonde. Ces lieux sont probablement des blessures n'ayant jamais pu cicatriser du fait de la quantité colossale de ressources que cela demanderait pour les refermer, même pour la créature. Toutefois, des observations tendent à prouver que la plupart de ces "cratères" se résorbent lentement. La théorie la plus vraisemblable est que les épines dorsales devraient finir par se détacher après avoir atteint une certaine taille, mais que certaines restent accrochées à la créature et continuent à grossir, étirant le pore jusqu'à le déchirer, l'empêchant de se contracter pour expulser les résidus de gaësite. Ils formeraient alors une épine de forme pyramidale avec une inclinaison variable liée à sa taille. Cette théorie est appuyée par la présence de crevasses aux dimensions largement supérieures à la grande majorité car pouvant dépasser les 30 mètres de diamètre pour la plus grosse contre 1 à 1m50 de diamètre en moyenne. De plus, ces derniers rétrécissent à raison de 0,4cm par jour.6 L'exploration de ces puits a permit d'en apprendre plus sur la biologie interne de Gaïa et ce grâce à plusieurs conduits étroits reliés à ces derniers. Les conduits sont tous relativement semblables et interconnectés selon les régions du corps, mais ils amènent tous aux organes respiratoires de l'Entité.

Alveole.png

Schéma d'un système alvéolaire humain en comparaison.

Ces derniers sont inaccessibles, bloqués par des valves qui soufflent l'air à travers l'entièreté du réseau. Passer ces valves est risqué car elles ont la force de broyer une personne7. Les caméras jetées de l'autre côté des valves et rattachées à des câbles de récupération indiquent qu'un épais tissu vascularisé sépare les conduits de l'intérieur des poumons et agirait comme le processus d'osmose présent chez les êtres vivants des Frontrooms (cf schéma ci-contre). Le compte rendu de cette étude atteste de l'état de santé apparent de l'Entité comme étant positif et stable, permettant de mettre en place les fondations d'une Base afin d'exploiter les ressources minérales et végétales offertes par Gaïa avec cette fois-ci une Équipe dédiée à la Surveillance des Espaces Naturelles et de l'Entité (l'ÉSENE) qui rendra compte des possibles effets et conséquences des activités humaines sur l'Île. Toute opération, installation et structure permanente doit au préalable recevoir l'avale de l'ÉSENE et toute installation ou agissement illégal pouvant nuire à l'environnement de l'Île sera puni par le bannissement définitif du ou des instigateurs.

Écosystème et Entité

Écosystème

L'écosystème présent sur l'Île n'est pas réparti de façon homogène sur toute sa longueur dû à l'environnement et à l'anatomie de Gaïa. En effet, le Nord de l'Île est presque dépourvu de plantes car l'air y est plus froid et sec du fait de l'absence de fentes pour réchauffer et humidifier les environs. La chaîne d'épine dorsale permet de briser ou de dévier les occasionnelles rafales de vents provenant de la mer mais malgré cela la zone est rougeâtre et soumise à une brise constante entrecoupée d'épisodes venteux plus intenses.

La vie prend graduellement ses marques 3 kilomètres à partir de la chaîne avec des plaines d'herbes denses et des buissons particulièrement résilients. C'est passé les 8 kilomètres que la végétation prend les allures d'un écosystème forestier puis semi-tropical vers le centre et le Sud de l'Île.

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Arbre phylogénétique de l'écosystème du Niveau.

À la date de publication de cet article (21/01/2039), environ 1/3 de l'Île a été exploré et cartographié, la difficulté de la tâche réside dans le fait que l'équipement doit être acheminé à travers le Niveau 14-FR et doit donc être résistant à l'eau ou en être isolé. Ainsi, la documentation sur l'écosystème de Gaïa est toujours en cours de rédaction avec 22 espèces actuellement connues et classées dans l'Encyclopédie Taxonomique Gaïenne. L'arbre phylogénétique des espèces connues est illustré dans le schéma ci-contre :


Entité

L'Île possède une espèce insulaire qualifiable d'Entité au regard de ses nombreux traits atypiques, même par rapport à son environnement.

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Représentation papier de la tête de l'Entité

Les Géovores sont des organismes principalement quadrupèdes mais capables de se déplacer sur deux pattes selon le terrain ainsi que pour transporter des objets. Ils sont regroupés en communautés dont deux sont connues à ce jour. Les Géovores mesurent en moyenne 2 mètres de hauteur lorsque totalement redressés. Leur peau est vert foncé et leur corps apparaît svelte. Ils ne possèdent pas d'yeux et semblent s'orienter à l'ouïe, le toucher et possiblement un autre sens comme l'odorat. Il s'agit de l'une des trois seules espèces animales connues de l'Île et ne semble se rapprocher d'aucun groupe taxonomique, bien que la teinte de leur peau s'approche des feuilles de certaines plantes. Il n'a toutefois pas encore été possible de prouver que les Géovores soient capables de photosynthèse.

Leur régime alimentaire est strictement basé sur les minéraux, c'est à dire la gaësite et le sol terreux de l'Île. Leur mâchoire, de par ses dimensions et sa dentition formées de 20 dents resserrées, épaisses et plates sur le dessus, est adaptée pour broyer des gros morceaux de roche pour les réduire en poussière et petits cailloux. Leurs membres sont longs et fins ce qui leur permet de bouger rapidement au sol et sur les murs dans une certaine mesure. Ils possèdent des griffes épaisses sur deux de leurs trois doigts et qu'ils utilisent pour plus facilement briser la roche. Leur dernier doigt est plus long, mais ne possède qu'une petite griffe dont ils se servent comme doigt préhensile, ce dernier peut presque être qualifié de pouce opposable. À noter que l'orteil correspondant est doté d'une griffe similaire aux autres orteils.

Leur "village" est directement encastré dans certaines épines. Des "chambres" plus ou moins sphériques et des passages montant le long de la paroi et reliant chaque chambre sont visibles et ont vraisemblablement été creusés par leurs griffes et leur mâchoire. Ils vivent ainsi dans leur garde-manger, creusant directement leur chambre au fil du temps. Il est fréquent de voir un pilier au centre de la chambre, intentionnellement sculpté par l'Entité. Cela dénoterait d'une possible connaissance du risque de cassure que provoqueraient des trous répétés dans la structure de l'épine.

Les Géovores sont des créatures à la nature sociable entre eux, mais ne prêtent que peu d'intérêt aux autres formes de vie, incluant les humains. Même si la présence de Vagabond est démasquée, les Entités se contenteront de les éviter calmement tout en continuant leur activités, sauf si ces derniers les dérangent ou s'approchent de leurs infrastructures, outils et réserves de nourriture.
En effet bien que primitifs, les Entités savent créer des outils rudimentaires à base de gaësite, principalement des masses et des sortes de pioches qu'ils utilisent en plus de leurs griffes pour arracher de gros blocs de roches des épines. Ces outils sont fabriqués à l'aide de branches et de morceaux de roche directement taillés par bouchées et leur permettent de creuser les futures chambres plus rapidement. Certains outils possèdent toujours une utilité inconnue telles que des sortes de lance, toujours entreposées au même endroit, suggérant qu'il y ait possiblement des querelles entre les différentes communautés bien que cela n'ait pas pu être prouvé.

Le corps des Géovores, bien que frêle, lui permet d'escalader les murs assez rapidement et de courir plus vite qu'un être humain (sur ses quatre pattes), la gravité les aidant largement. Leur espérance de vie et leur mode de reproduction sont inconnus à l'heure actuelle, le Niveau ayant été découvert trop récemment, mais sont toujours activement en cours d'étude. Récemment, la communauté au Nord-Est a été observée en train de construire une structure rocheuse à partir de l'épine qu'ils habitent et qui pourrait être une sorte de nid, mais rien de concret ne peut être affirmé à ce sujet pour l'instant. Aucun cadavre n'a pu être récupéré pour étude pour l'instant. La proposition d'enlever un individu pour effectuer des tests ainsi qu'une autopsie fut longtemps fermement refusée, mais a été récemment réétudiée suite à la propagation rapide de la byulekiose8 au sein du personnel envoyé sur l'Île. Ce pathogène d'origine bactérienne est un microorganisme vivant dans le corps des Géovore et est parfaitement bénin pour ces derniers. Cependant, il peut infecter les êtres humains par les voies orales et respiratoires et peut causer des variantes de gastro-entérite ou de pneumonie. Celle-ci s'attrape lors de la manipulation d'objets ou en entrant en contact rapproché avec des lieux ayant été touchés par les Géovores, plus particulièrement le Sel Incendiaire qu'ils excrètent naturellement et qui en est de fait recouvert. La prévention reste actuellement le meilleur moyen de prévenir la maladie, en se lavant régulièrement les mains et en gardant les infectés en quarantaine. Même si le taux de mortalité est à priori assez faible, le fait que la maladie soit originaire d'un Niveau aussi difficile d'accès la rend plus dangereuse.

Comme cité plus haut, les Entités sont naturellement capables de créer, via leur digestion, de petites quantité de Sel Incendiaire mélangées à d'autres matières dans leurs excréments, lesquels prennent la forme de galets entièrement minéraux et notamment riches en fer. Bien que le processus de création soit peu ragoûtant, il s'agit d'un trésor de métallurgie, qui une fois fondu peut donner de la pyrohuile et de l'acier 2,5% grâce aux minéraux à base de calcaire également présents et qui fournissent du carbone. Ces galets ("produits" relativement loin du lieu d'habitation des Entités) sont de fait collectés et utilisés dans les usines de différents niveaux pour fournir un supplément d'acier et de lingot de Sel Incendiaire industriel. Le transport de cette marchandise s'est mis en place en même temps que les débuts de l'exploitation de l'Épine #01 dont la roche a été prélevée pour les mêmes raisons.



Découverte

Le Niveau où l'Entité évolue a été découvert par un résident de la Vitrine du Niveau 14-FR parti en exploration dans un secteur mal connu afin de le cartographier, en plus de "passer un bon temps à nager de bulle en bulle". Une fois la désormais nommée bulle n°45 atteinte, sa vision commença à se troubler en même temps que l'eau changeait de couleur et devenait plus opaque. Après quelques secondes, il aperçut de la lumière venant d'au dessus de sa tête et émergea du bassin d'eau trouble au Sud Sud-Est de l'Île.

Après avoir brièvement appliqué le protocole CLIPP afin de s'assurer qu'il était en sécurité, il tenta de replonger dans le bassin, ce qui eut pour effet de le ramener à la bulle n°45. Il soufra après coup d'une otite, probablement dû à une infection causée par les microorganismes du bassin.

Les Nomades, principalement en charge du Niveau 14-FR furent appelés afin d'étudier ce nouveau Niveau et ont permit aux Nouvelles-Backrooms de s'y installer et d'étudier le terrain ainsi que ses ressources prometteuses, sous le regard de l'ÉSENE, formée directement une semaine après l'installation du premier Avant-Poste sur l'Île. Cette dernière étant formée de spécialistes et d'une partie du personnel de l'ancienne APEP.

Bases, Avant-Postes et Communautés

L'unique Base actuellement présente dans le Niveau, surnommée l'Eldorado est un centre d'étude et d'exploitation situé à proximité du bassin d'eau trouble et qui a la double tâche d'étudier Gaïa et sa biosphère dans sa globalité ainsi que d'extraire les ressources naturelles jugées utiles à la société et les transporter jusqu'au Niveau 4-FR afin qu'elles soient distribuées dans l'ensemble des Backrooms.

La base n'est toutefois pas encore autonome et ne contient de fait pas encore de résidents permanents, mais elle est actuellement conçue pour accueillir un total de 50 personnes et dispose d'un laboratoire en cours d'aménagement et d'un entrepôt à ciel ouvert pour le transport de marchandise. Des rotations d'équipes constituées de 6 chercheurs et 15 "mineurs" (plus les ouvriers en charge de la construction de la Base) sont actuellement menées sur des périodes d'un mois, les équipes venant avec des provisions adaptées à cette période. Un câble télégraphique (à défaut de mieux pour le moment) relie directement l'Eldorado et la Vitrine qui, entre temps, a été grandement élargie et sert également d'intermédiaire de transport et de logement temporaire.


Entrées et Sorties

L'unique Entrée qui sert également de Sortie à l'Île à l'heure actuelle est un bassin d'eau trouble de 440m2 situé au Sud Sud-Est de l'Île. Plonger à l'intérieur amène par une transition douce au Niveau 14-FR.

L'entièreté du corps de l'individu doit être immergé dans le bassin pour noclipper vers la Galerie. Une fois en lieu sûr, une évaluation sanitaire doit être effectuée afin de vérifier que l'organisme n'a pas été contaminé par les microorganismes pathogènes du bassin.9 Un équipement spécial a été développé et doit être fourni à toute personne souhaitant se rendre sur Gaïa afin de les protéger de ces pathogènes ainsi que de l'air saturé en microorganismes au Nord du Niveau.



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